Notre-dame3







7°/ Le ballet, qui a su gardé les moments touchants et importants du roman,
se distingue pourtant de celui-ci. Il contient des éléments originales.
Il a tout d'abord privilégié le côté intimiste résséré autour des quatre
personnages.
Egalemment la scène de la taverne semble kitsch ce qui ajoute une pointe
d'originalitéau ballet.
Malgré ces petites remarques défiant la fidélité du spectacle, celui-ci semble réussi.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op dinsdag 03 februari 2009, 14u36

Notre-Dame2





6°/ Catherine Shemm, l'auteur du document E fait un compte rendu de la première
représentation de Notre-Dame de Paris.
Lors de celle-ci elle souligne la fidélité du ballet , par plusieurs remarques, par rapport
au texte de Hugo.
Premièrement, malgré son côté intimiste, la mise en scène a su gardée les scènes de
foule présentent dans le roman.
Aussi la chorégraphie retransmet les moments forts du texte original de Victor Hugo.
Notamment la scène des Fous mais aussi celle de la Cour des Miracles. Celle-ci est
"une scène forte tant par la musique que par la chorégraphie".
Catherine Shemm souligne également le fait que l'actrice interprétant le rôle d'Esméralda,
Marie-Agnès Gillot, a su s'emparer complètement du personnage, elle "l'incarne à merveille".
Lors des phrases suivantes : "jeune femme amoureuse de phoebus", "radieuse et insolente
devant Frollo" l'auteur démontre parfaitement les compétences de la danseuse pour interpréter
Esméralda. Elle l'a décrit comme "magnifique dans son affrontement avec Frollo, où elle paraît
comme envoutée" . La danseuse aux "arabesques magnifiques" , de la façon dont elle est décrit,
ressemble étrangement à l'authentique bohémienne.
Ces remarques nous démontre que le ballet est une réussite. Il a su gardé la passion, l'alliénance
des personnages les uns par rapport aux autres. On constate aussi que le titre de l'article
s'intitule Magnifique Marie-Agnès Gillot! ce qui rend hommage au ballet, décrit comme énergique,
vivant, mais aussi touchant, captivant, émouvant.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op dinsdag 03 februari 2009, 14u29

Notre-Dame

5°/ Les deux images du documentC mettent Esméralda en valeur, tant par ses vêtements
que par sa posture. Elle porte du rouge, couleur vive, exentrique et provoquante.
Contrairement aux autres personnages qui eux sont placés dans l'obscurité.
La lumière est principalement centrée sur la jeune femme. Sur l'affiche du film,
elle est au centre d'une ogive, elle est imposante.
Ses bras sont positionnés vers le ciel, ils sont ouverts. Tous les regard sont tournés
vers elle. La jeune femme est la seule dont le regard soit tournés vers
l'objectif. La bohémienne est belle, somptueuse, elle est sûr d'elle, pleine de vie.
La photographie de la comédie musicale présente une Esméralda bien différente.
Tout d'abord, elle porte du blanc cassé, délavé. Une couleur neutre, terne, qui ne la met
pas en valeur, qui cache ses formes. Elle est recroquevillée, voutée. Ses cheveux cachent
son visage qui se détourne de l'objectif. Ses bras sont rabaissés le long du corps.
Elle n'est pas le centre de l'attention. La jeune femme est cachée par la présence de
Quasimodo plus imposante. Elle est dans l'obscurité. Contrairement à la Esméralda du film, la
Esméralda de la comédie musicale semble fragile, chétive, frêle.







[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op dinsdag 03 februari 2009, 14u23

Que des discours.

Que des discours.
Ils s'entêtent à répéter: " Vous n'êtes que., Vous n'avez que. Jeunes, Quinze, ou plus."
Et se permettent ensuite de miser ces vies sur ce qui se joue aujourd'hui. Sur ces particules d'instants compétitives et décisives. Ils parlent et dénigrent, nos statuts, nos histoires. Ces vérités qui nous hantent. Ils sont sûr, de cette enfance qui nous captive, un jour, toujours. Nous rabaissent et se permettent de nous projeter. L'adultisme nous parle du collège en primaire, du brevet en 6eme et du bac depuis la meternelle, cette génération nous bouscule, nous ment, nous incite, insiste à ce que nous soyons sérieux, à 15, 16 ou 17 ans, l'avenir se joue. Lourd et pesant. Mais nous ne somme toujours "QUE". Ils bloquent des accès, vers lesquels tout enfant est attiré, magnétiques, attractifs. Nous demandent sans cesse de rester dans ce temps qui est notre. De ne brûler aucune étape. Et nous projettent pourtant, sans cesse. Cette pression qui nous oppresse. Qui nous pousse à être. Ce qu'ils auraient aimé être, ce qu'ils auraient souhaiter que l'on soit. La cohérance s'absente, disparaît, et chacun s'étonne de la précarité de cette jeunesse. Cet état définit tout, influence et décide du reste.
Alors peut-être. Que Finalement, nous ne somme pas "que"...

# Gepost op dinsdag 25 november 2008, 15u52

Fleet Foxes- Mikonos.

Fleet Foxes- Mikonos.
Sa voix caresse le temps, berce ce vent brumeux de septembre, cette soirée chaude se refroidit lentement, sa voix frêle remue l'air, brassé avec lenteur et douceur. Séduite, séduisante, séductrice. Il gratte ses cordes, vocales de métal souple. Se repose sur cet air langoureux, accentue ses notes lancinantes, répète ces mots délicats, chuchote cette ambiance animée, musicale agitée. Le temps s'arrête, se repose, tandis qu'il continue son chant. Les instruments suivent, se baignent au sein de cet univers chaleureux, paisible à présent. Aux antipodes du reste, égaré dans ces paroles étendues. Il pleure un flot de phrases douces et longues, prolonge son éclat, accentue son accent. Dans cet air sensible et profond s'égarent des voix, sur cet air de guitare classique, suivant, accompagnant cet ensemble pénible et discret. Un côté Irlandais, expansé, reposant, si touchant. Il murmure de son air fatigué, ces quelques mots. Cette mélancolie affective illumine ce fond variable et progressif.

# Gepost op woensdag 10 september 2008, 15u21

Gewijzigd op vrijdag 03 oktober 2008, 12u41